Le président Abdel Fattah Al-Sissi a fait part à l'Assemblée générale des Nations Unies de l'escalade de la grave préoccupation de la nation égyptienne concernant le projet de barrage de la Renaissance, construit par un pays voisin et ami sur le fleuve qui a donné la vie à des millions de personnes, pendant des milliers d'années.
Al-Sissi a souligné que le Nil n'est monopolisé par une partie sans les autres et que ses eaux sont pour l'Égypte une nécessité pour survivre sans minimiser pour autant les droits des frères.